Une leçon apprise à mes dépens
Il y a cinq ans, j'occupais un poste qui ne me correspondait pas. Je le savais, quelque part. Mais les avantages étaient là, et je tirais sur la corde, convaincue de pouvoir tenir encore un peu.
Jusqu'au jour où je n'ai plus pu y retourner.
En reprenant les événements de cette période, j'ai réalisé que les signaux avaient été nombreux : une boule au ventre à chaque trajet aller, une crise d'eczéma importante, et des réflexions du type "il ne faut pas s'étonner que les gens veuillent partir" — que je pensais sincèrement formuler à propos des autres. Mon corps, lui, savait déjà. Il me l'avait dit, à sa façon.
Histoire à épisodes : le même schéma, des années plus tard
Plus récemment, une nouvelle situation m'a invitée à ce même exercice de recul et d'honnêteté envers moi-même.
En septembre dernier, j'ai commencé une formation de décoratrice d'intérieur. L'idée était belle : nourrir ma créativité, explorer le bien-être par le prisme de la psychologie de l'habitat et de la neuro-architecture. Mais rapidement, quelque chose a déraillé. Pour une formation d'un seul jour par semaine, je n'avais jamais autant travaillé. Je me suis mise une pression énorme pour rendre mes travaux dans les temps, les nuits sont devenues agitées, et depuis peu, une douleur au tendon d'Achille s'est installée — un signal que j'interprète comme une difficulté à avancer, voire une peur de le faire.
Depuis une semaine, j'envisage sérieusement d'arrêter cette formation. Ce n'est pas une décision facile. Une part de moi résiste encore à l'idée d'avoir investi autant d'énergie "pour rien". Mais est-ce vraiment pour rien ? J'ai avancé — différemment de ce que j'imaginais, certes, mais j'ai avancé.
Et surtout : depuis que cette décision prend forme, je respire mieux. Je dors mieux. Les petites joies du quotidien reprennent leur place. De nouvelles envies émergent. Mon corps, encore une fois, me donne la direction.
Votre corps vous parle. Êtes-vous prêt(e) à l'entendre ?
Il est toujours plus facile d'observer et d'interpréter ce qui se passe chez l'autre. Se regarder soi-même avec objectivité, c'est un tout autre exercice.
Le corps, lui, ne ment pas. Il murmure d'abord, puis il élève la voix. Tensions, douleurs, troubles du sommeil, symptômes cutanés… autant de messages qui méritent d'être entendus, pas ignorés.
Vous traversez une période de doute ou de mal-être et vous avez du mal à comprendre ce que vous ressentez ?
Je vous propose un espace d'écoute et d'exploration, sans jugement. Mon rôle n'est pas de vous dire quoi faire ni d'interpréter à votre place — mais de vous accompagner pour mieux entendre ce que votre corps tente de vous communiquer.
👉 Prenez rendez-vous pour une séance et faites le premier pas vers une meilleure écoute de vous-même.